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  • LES SOCIÉTÉS SECRÈTES ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE

    mardi 2 septembre 2014 14:47

     

    Je vous offre un extrait d'un livre (LES SOCIÉTÉS SECRÈTES ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE ) que l'association Voiles-Aventures m'a promis de mettre en bibliothèque sous peu. C'est une très bonne description du système mafieu des banques.

     

     

    "...FINIE LA LIBERTE EN AMERIQUE

     

    Vers la fin du 19° siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grande campagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des Etats-Unis. Les Rothschild d'Europe financèrent la banque citée ci-dessus de J. P. Morgan & Co., la banque de Khun Loeb & Co., la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward Harriman et les aciéries Andrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d'avoir seulement un pied dans l'économie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un autre agent aux Etats-Unis, PAUL WARBURG, pour collaborer avec la "Khun Loeb & Co.Bank". Retenez bien le nom de cet "agent des Rothschild" qui tissera un réseau entre de nombreuses organisations ! JACOB SCHIFF et PAUL WARBURG entamèrent une campagne pour ériger la "FEDERAL RESERVE BANK" et en faire une banque centrale privée solidement implantée en Amérique.

    Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant : "Si nous n'avons aucune banque centrale qui surveille suffisamment les fonds de crédit, ce pays connaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire".

    (Des Griffin :"Die Absteiger")

    Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les Etats-Unis dans une crise monétaire : la panique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers d'hommes dans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild, outre plusieurs milliards de dollars, le succès souhaité : C'était astucieusement pensé, on se servit de la panique comme argument pour créer enfin une banque centrale afin d'éviter des incidents de ce genre. Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds monétaire :

    "La première chose qui me vint à l'esprit suite à cette panique a été la nécessité d'avoir une banque centrale nationale (Clearing-Bank). (...)"

    (Gary Allen "Die Insider")

    La version définitive de l'accord introduisant le "FEDERAL RESERVE SYSTEM" (la banque centrale privée d'Amérique) a vu le jour dans une propriété de J. P. Morgan sur Jekyll Island en Georgie. Les personnes présentes etaient les suivantes selon les recherches de Herbert G. Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président de la banque "Khun Loeb & Co."), Henry Davidson (associé de la J. P. Morgan Bank"), Charles Norton (président de la "First National Bank" de Morgan), Paul Warburg et Benjamin Strong (président du "Bankers Trust Co." de Morgan).

    La création de la "Federal Reserve" en 1913 permit alors aux banquiers internationaux de consolider leur puissance financière aux Etats-Unis. PAUL WARBURG devint le premier président de la "New York Federal Reserve Bank".

    Le décret du "Federal Reserve" était suivi de l'introduction du 16ème article complémentaire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au Congrès d'imposer le revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que le gouvernement américain n'avait plus le droit d'imprimer son propre argent pour financer ses opérations.

    Ce fut la première fois dans l'histoire depuis la création des Etats-Unis que le peuple devait payer des impôts sur le revenu.

    Les actionnaires les plus importants de la "FEDERAL RESERVE" (de la Fed) étaient :

    • 1 les banques de Rothsaid de Londres et de Paris
    • 2. la "Lazard Brothers Bank" de Paris
    • 3. la "Israel Moses Seif Bank" d'ltalie
    • 4. la "Warburg Bank" d'Amsterdam et de Hambourg
    • 5. la "Lehmann Bank" de New York
    • 6. la "Khun Loeb Bank" de New York
    • 7. la "Chase Manhattan Bank" de Rockefeller de New York
    • 8. la "Goldman Sachs Bank" de New York

     

    Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà a ce moment-là en parlant de la nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d'elle le "gouvernement invisible".

     

    Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ?

     Le "Comité du marché libre" de la Fed produit des "billets de la Fédéral réserve" (des dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des Etats-Unis en échange d'obligations qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui en touchent annuellement des intérêts.

     

    Remarque sur la situation actuelle :

    En 1982, le fisc des Etats-Unis accusait une dette d'environ 1.070.241 millions de $. La Fed récolta donc environ 115.800 millions de $ d'intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc dans celles des banquiers privés internationaux.

    En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d'une valeur d'environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C'est la Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l'argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n'a eu qu'à payer les frais d'impression. C'est la plus grande duperie de l'histoire des Etats-Unis et personne ne l'a remarquée. En plus, la Fed, grâce aux obligations du gouvernement américain, a le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les Etats-Unis. D'innombrables procédures juridiques sont restées jusqu'ici sans effet et n'ont pu annuler la loi de la "Federal Reserve". Juridiquement, il n'y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n'est pas un département du gouvernement américain mais une institution privée. D'après le droit constitutionnel, Fed n'aurait même pas le droit d'exister. C'est pourquoi neuf états des Etats-Unis ont déjà entamé une "procédure d'Etat" pour annuler la Fed. "


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  • Le Web lui aussi noyauté ALLERTE

    lundi 1 septembre 2014 18:53

    Je souhaitais avoir l’avis des blogueurs « non institutionnel » ou des sites indépendants sur l’université d’été du P S et en particulier ce qui s’est passé autour des frondeurs. Quelle n’a pas été ma surprise de ne pouvoir rien trouvé sur Google. Les cinq premières pages sont trustées par les organes de presse officielle et les partisans du gouvernement. Taubira est apparue (ce n’est pas un jeu de mots) chez les frondeurs pour revenir « dare dare » au côté du gouvernement sans se faire gronder, Manuel Valls a fait un super discours, passez votre chemin, l’information s’arrête là. Que Calvi et ses acolytes habituels nous fassent une grand-messe de désinformation passe encore, nous avons l’habitude de payer (la redevance TV) pour recevoir la « bonne » et unique parole, mais ne pas pouvoir accéder grâce au plus important moteur de recherche de la planète à des infos fiables, me laisse perplexe. Combien a-t-il fallu investir pour réussir à repousser une information différente de la version officielle en presque 100° place. LE GOUVERNEMENT DOIT DONC ETRE EN REEL DANGER.


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  • Elie Cohen, l’économiste qui collectionne les jetons de présence -

    jeudi 8 mai 2014 15:42

    Elie Cohen, l’économiste qui collectionne les jetons de présence -110 000 euros de jetons de présence- + son salaire de prof à Science PO + son salaire de directeur de recherche au CNRS + ses honoraires de membre du CAE + ses « à valoir » sur la trentaine de livres écris par ses élèves + ses défraiements pour ses interventions chez son copain Yves Calvi (France 5)  etc…

    Ce docte lobbyiste des banques, qui comme nous le voyons, ponctionne très largement les caisses de l’état (à part les jetons de présences qui ne sont pas tous d’entreprises étatiques, tout le reste vient de nos impôts) milite pour réduire le SMIC. Aurait-il peur de manquer ?

    Ses « revenus » sont obligatoirement indus et pour être plus précis, le fruit d’un véritable hold-up. Cette affirmation n’est que le résultat d’une expertise logique. Les profs de sciences PO sont-ils tous des voleurs pour être payés à si peu travailler ? Ils auraient donc le temps, en 24 heures par jours, de pratiquer avec sérieux, outre leur sacerdoce d’enseignant, quatre autres professions toutes aussi prenantes tout en participant à la gestion d’une multitude de banques et d’entreprises, en donnant son avis dans de multiples émissions télévisées ou du Web et enfin en écrivant, corrigeant, promouvant avec talent presque deux ouvrages par ans.

    Son physique, à l’embonpoint avantageux, nous précise qu’il ne rogne ni sur la table ni sur le sommeil pour réaliser cet exploit.

     Alors quel est le miracle ?

    Nous comprenons mieux son aversion pour ce peuple de va nu pieds qui prétendent gagner en un mois ce qu’il a tant de mal à gagner en quelques minutes. Le SMIC pour cette engeance aux si piètres performances de productivité  ne le mérite pas. L’état pourrait rogner ses revenus pour additionner les fameux cinquante milliards demandés par l’Europe, s’il n’avait pas trouvé le temps de pondre un rapport à amener lui-même aux Président des français.

    http://www.le-blog-de-roger-colombier.com/article-les-imposteurs-de-l-economie-102530853.html

     

    Laurent Mauduit montre au fil de son livre comment le monde de la finance « a réussi son OPA sur celui des économistes », tissant de nombreux liens avec ces derniers, et minant, selon lui, leur indépendance. L’auteur y voit une des raisons de la permanence de la pensée libérale et un accroc à la démocratie

    .http://rue89.nouvelobs.com/rue89-eco/2012/03/29/les-petits-business-des-economistes-mediatiques-devoiles-dans-un-livre-230548

     

     

     


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  • LES VRAIS ACTEURS DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS

    mardi 6 mai 2014 12:35

     

    Gérard Macron, secrétaire général de l’Elysée  vient de la banque Rothschild.

    Stéphane Israël, directeur de cabinet d’Arnaud Montebourg nouveau ministre de l’économie vient de la banque Rothschild.

    Pourquoi celui qui disait que son « ennemi sans visage était la finance » s’entoure et fait surveiller ses ministres importants par la finance qui cette fois a un visage ?

    N’importe quel ménage français en difficulté financière, ou pas d’ailleurs, commence par renégocier ses taux d’intérêts bancaires quand ils sont conjoncturellement au plus bas pour faire des économies. Le gouvernement français,  sous l’impulsion des deux précités, se refuse totalement à racheter ses anciennes dettes négociées entre 3 % & 4 % pour les remplacer par des emprunts à 1,2 % qui sont ceux d’aujourd’hui.

    Gain, environ 20 milliards d’€uros.

    Nos différents ministres sont-ils beaucoup plus stupides que la moyenne des français ou une raison d’état, qui par nature nous échappe, en serait la cause. Peut-être n’est ce que philosophique et qu’il faut … habituer les français à se serrer la ceinture.

    Tout commence pour nous en 1973 avec la loi « Rothschild » promue par le ministre des finances Valérie Giscard d’Estaing et signée par le président de la république Georges Pompidou, tous deux cadres dirigeants de la banque Rothschild. Cette loi oblige la France à céder gratuitement une partie de son droit de battre monnaie à la banque Rothschild et à emprunter cet argent (propriété inaliénable de l’état) à la même banque Rothschild contre un intérêt (intérêt évidemment totalement illégal) 1

    L’article 104 du traité de Maastricht et l’article 123 du traité de Lisbonne obligent l’état français à abandonner ses dernières prérogatives sur la monnaie. Le rédacteur principal de ces articles est un certain Valérie Giscard d’Estaing, député européen de 89 à 93 et créateur avec Helmut Schmidt en 1986 du « Comité pour l'Union monétaire de l'Europe ». Le "programme pour l'action" qu’il publie en 1988 est l’original de l’article 104 du Traité de Maastricht qui en est la « copie collé » (VGE ne voulant pas qu’on lui en vole la paternité en laissant le « Comité Delors » le signer). Au fait, il faut se rappeler que VGE est un ancien de la banque Rothschild.

    L’original de l’article 123 du traité de Lisbonne et à retrouver dans « La Constitution pour l'Europe [propos liminaire] », Albin Michel, Paris, 2003. Signé…..  VGE.

     

     Ce très curieux mélange, presque libertin, entre notre politique d’austérité (pour pouvoir continuer à payer des intérêts « illicites ») et la Banque Rothschild (ou ses propriétaires) a bien sur largement perdurée (jusqu’à nos jours avec Gérard et Stéphane) a travers d’illustres employés de cette banque  (accessoirement personnages politiques)

    Jean-Charles Naouri ; ancien directeur de cabinet de Pierre Bérégovoy associé-gérant  de la banque Rothschild et Cie,

    Nicolas Bazire ; ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur associé gérant à la banque Rothschild

    Edouard Balladur 1° ministre, amis intime d’Edouard de Rohschild dont il est le témoin de mariage (certainement à « l’insu de son plein gré »)

    François Pérol ; ancien secrétaire général de l’Elysée de Sarkosy (grand architecte du programme économique de Nicolas Sarkozy) associé gérant à la banque Rothschild

    Gerhard Schröder ; Ancien chancelier allemand, l’inventeur du boulot à 1 euro et le destructeur de la protection sociale allemande ; modèle de François Hollande, conseillé associé à la banque Rothschild à Paris. (peut-être visiteur du soir)

    Je suis sur qu’en cherchant mieux…

    Seule Golman-Sachs peut se venter d’avoir fait mieux.

    La firme comme elle est quelquefois surnommée ou plus justement « Government Sachs » par les affranchis, a su fournir quantité de hauts dirigeants politiques, économiques et financiers aux Etat européens et aux Etats-Unis.

     Mario Monti, nommé chef du gouvernement italien,

     Robert Rubin et  Hank Paulson, anciens Secrétaire du Trésor des États-Unis, 

    Loukás Papadímos, premier ministre grec, 

    Mario Draghi, gouverneur de la Banque d'Italie puis Président de la Banque centrale européenne, 

    Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada,

    Karel Van Miert et Peter Sutherland, anciens Commissaires européens à la Concurrence.

    Otmar Issing, qui fut membre du conseil d'administration de la Deutsche Bundesbank et économiste en chef de la Banque centrale européenne.

     

    La encore en cherchant bien ! Rothschid et Golman-Sachs est-ce deux entités réellement indépendantes l’une de l’autre ?

    State Street Corporation, Vanguard Group, BlackRock, FMR (Fidelity), RICG, Rockefellers, Lehmans, Kuhn Loebs , Warburg , Lazards,  Moses Seifs etc…


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  • L’Euro une aberration!

    samedi 8 février 2014 16:16



     
    Billet d’humeur d’un électeur lambda.


    Messieurs Moscovoci, Colombani etc, vous appelez « messieurs » est certainement vous faire un honneur que vous ne méritez nullement, mais je ne m’abaisserais pas à votre niveau et j’éviterais les mensonges et les insultes gratuites dont vous affublez prés de 40% des hommes et des femmes de ce pays, je parle de la France, un pays que j’ai choisi, ce qui ne semble pas être votre cas. Messieurs donc, (en faisant un gros effort sur moi-même pour continuer à vous donner du « Messieurs ») je ne vous reconnais pas le moindre droit à m’insulter. Je ne pense pas, en toute modestie, que vous soyez tellement plus intelligent que moi (mes lettres de noblesse : chercheur en mathématique ex Cachan du temps de l’ENSET) pour vous sentir autorisés à juger mes raisonnements avec mépris. Je ne crois pas que votre situation sociale soit un modèle qui vous permette de penser que je ne suis pas en mesure d’émettre une opinion sur mon environnement sociétal. Votre compagne Sieur Moscovici faisait encore pipi dans ses couches quand vous vocifériez depuis déjà quelques temps dans le monde de la politique (les français, peut-être les moins malins à vos yeux, ont l’habitude d’affubler des jolis sobriquets de « vieux beau » ou « gros dégueulasse » les hommes dans votre situation). Je m’en veux de frapper assez lâchement en dessous de la ceinture mais vos insultes honteuses à mon égard m’ouvrent quelques droits. Il est vrai que j’ai promis de ne pas vous insulter gratuitement au début de mon billet. Et bien dans le meilleur des cas, j’ai juste fait comme vous, j’ai menti et vous ne m’en voudrez pas, ou alors je dis la vérité et mes insultes sont étayées par des faits et donc non gratuites comme le sont les vôtres.
    Messieurs les courtisans du monarque en place, j’ai subit ce 3 février 2014, le matin avec Colombani et le soir avec Moscovici, l’assaut de vos funestes efforts pour me faire passer, moi le mathématicien anonyme qui a eu l’immodestie de réfléchir et d’utiliser son art pour modélisé la situation autour de l’Euro, pour un anti-européen, un antisémite, un rétrograde, un poujadiste, un fasciste, un égoïste, un extrémiste et peut-être en ai-je oublié. J’ai surtout oublié de vous dire que mon analyse a débouché sur la constatation, horreur suprême, que la pensé unique fait fausse route et que le dieu €uro n’a pas daigné se penché sur le berceau de l’Europe. J’ai même acquis la certitude qu’il entraine cette belle idée d’un « continent-nation », vers sa destruction.
    Bien sur ces abominables courtisans ne me connaissent pas et n’ont jamais entendu parler de moi, pas plus d’ailleurs que les millions de français qui partagent mes idées. Qu’ils soient autorisés intellectuellement à le faire (Moscovici a dit publiquement qu’il y en avait pas) comme Messieurs, Généreux, Sapir ou Todd entre autres (voir cis après une liste non exhaustive), ou qu’ils soient d’illustres inconnus comme moi, leurs réflexions méritent mieux que des insultes, un développement chiffré et non mensonger pour essayer de nous convaincre m’aurait suffi à leur accorder un minimum d’estime. Sieur Moscovici a du imaginer que nous étions des idiots patentés (en plus de toutes les insultes qui lui ont déjà servi à nous qualifié) pour que, la seule fois ou il a avancé des chiffres, ce soit pour nous faire croire que les 2/3 de la dette détenue par des étrangers serait à rembourser à la valeur actuelle de l’€uro au lieu de la monnaie française quel qu’elle soit (le b-a ba du droit explique le contraire), alors que 3% seulement de cette dette a été emprunté en devise. Peut-être suis-je un peu trop technique pour un ministre de l’économie. C’est cette incroyable preuve de mépris (car je ne veux pas croire à une incompétence aussi crasse) qui me met vraiment en colère. Que les rois successifs de notre « démocratie » s’assoient outrageusement sur le vote du peuple (2005) par la force, soit, cela s’appelle un « coup d’état ». Que le dernier « mirliton » se soit fait élire avec des mensonges (le discours du Bourget) aussi grossiers que ceux de n’importe qu’elle république bananière, soit, c’est le résultat d’une 5°constitution à bout de souffle et inadaptée à la valeur morales de nos « élites ». Mais qu’un guignol malfaisant me laisse, d’un geste dédaigneux, sur le tas de fumiers des idiots de village, j’ai vraiment du mal à l’accepter.
    Ah, fierté quand tu nous tiens ! Serais tu capable de nous entrainer jusqu’à la révolution ?
    Liste des économistes « anti-européen, antisémite, rétrograde, poujadiste, fasciste, égoïste, extrémiste etc....(d’après Moscovici)
    En supplément de ceux déjà cités, Jean-Jacques Rosa, Alain Cotta, Christian Saint Etienne, Frédéric Lordon, Francis Heisbourg, Steve Ohana, etc…
    Quelques allemands : Wilhem Hankel, Dieter Spethman, Wilhem Noeling, Karl Albrecht Schachtsschneider, Joachim Starbatly etc…
    Et enfin des prix Nobel d’économie : Paul Krugman, Joseph Stiglitz
     


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